Togo: Candidature unique, un casse-tête chinois pour nos chers opposants!

Quelle finalité avons-nous à l’opposition?
Quel but poursuivons-nous vraiment?
des questions qui méritent bonne réflexion car à finir par comprendre,
une opposition togolaise à candidature diverse pèse plus dans la balance qu’une unicité de candidature, à mon humble avis!!!
Perdre son temps à vouloir une chose préalablement indésirée, tel est la devise de nos opposants.
Ci-dessous, la lettre de Me  Me Mouhamed Tchassona Traoré, président national du Mouvement des Citoyens pour la Démocratie et le Développement (MCD) dénonçant l’élection de Me Dodzi Apévon.
http://news.icilome.com/?idnews=789104&t=Coalition-Arc-en-ciel/-Me-Tchassona-Traore-denonce-l-election-de-Me-Dodzi-Apevon-et-parle-de–simulacre-de-vote-

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Togo: La route, un moyen, un atout! Doit-elle aussi être un fléau?

Beaucoup en réponse à cette question nous diront « NON »; et pourtant le constat est tel et flagrant. Nous avons plus tendance à œuvrer pour faire de ce atout « un tombeau ouvert » où inlassablement nos vies sont constamment en danger, à y penser, c’est d’une stupidité sans limite!
Souhaiter « Un à ce soir » sans garanti évidente de l’honorer parce que l’irresponsabilité, l’incivisme sont monnaie courante; où allons-nous et que voulons-nous mes frères?
Et lorsque les conséquences adviennent, toute la faute est mise à l’actif de l’État au travers des agents de sécurité.
œuvrons tous pour ne pas toujours faire de ces conséquences des exemples à suivre car nous finissons par ne plus nous différencier des criminels.
Pour une fois pour toute, nous devons arriver à nous démarquer du   » c’est l’autre qui est responsable de mon malheur ».
Comme l’a dit si bien un frère: « Soyons d’abord et avant tout notre propre policier »

 La route est et demeurera un ATOUT!

Trafic de jeunes filles togolaises : la filière libanaise / Enquête exclusive sur un circuit criminel rôdé

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L ’appel à l’aide le mois dernier de jeunes Togolaises depuis le Liban avaient fait le tour des médias et ému tout le pays. Elles étaient prises au piège dans leur pays d’accueil, soumises à des conditions de vie et de travail inhumaines et scandaleuses. Esclaves des temps modernes, on leur avait promis monts et merveilles, des emplois bien rémunérés loin de leur terre d’origine, pour les sortir de leur précarité : garde d’enfants, femme de ménages ou encore gérante de magasins. Mais au bout de l’aventure, le cauchemar. Entre témoignages poignants de victimes ayant pu fuir l’enfer libanais et les cris de détresse de celles qui sont toujours coincés là-bas sollicitant la prompte intervention des autorités nationales et celle des organisations de défense des doits de l’homme, Focus Infos a plongé au cœur de la filière. D’après nos recoupements, elles seraient plus de 1500 Togolaises à travailler comme aide-ménagères et domestiques dans des familles au Liban. Souvent âgées entre 16 et 30 ans, elles sont pour la plupart de jeunes diplômées, maîtrisant bien le français et/ou à tenter l’aventure au pays des cèdres, attirées par la « disponibilité » d’emplois prétendument bien payés. Ce sont des « agences » dites de placement, dirigées par des Libanais, associés à des Togolais, qui sont au début de la chaîne. UNE FILIERE BIEN ORGANISEE : Pour la découvrir, notre rédaction décide d’infiltrer l’organisation. Nos premières recherches nous apprennent que le réseau est constitué de recruteurs travaillant pour des agences installées au Liban et rémunérés selon un système de commission. Ces recruteurs sont pour la plupart des pasteurs ou hommes d’église, qui arrivent à convaincre des fidèles en grandes difficultés sociales ou au chômage, de tenter l’aventure libanaise, avec au bout des conditions dignes d’un cadre togolais. Parfois, des annonces d’emplois sont diffusées en circuit fermés au sein de la communauté libanaise installée au Togo pour pourvoir à la demande. Cas surprenants mais dont on nous a parlé, certains des recruteurs le font pour faire revenir un proche parent, en le « remplaçant » par une nouvelle recrue. Nos investigations nous conduisent à un immeuble situé dans le quartier de Nyekonakpoé, au cœur de Lomé, présenté comme le haut lieu de négociations et de rencontres entre les Libanais impliqués dans le trafic et leurs recruteurs Togolais. L’un de ceux-ci avec qui nous étions en contacts et qui, officiellement est un homme d’affaires (dont nous gardons l’anonymat) a été interpellé et conduit à la DPJ ( Direction de la Police Judiciaire) dans le cadre de cette affaire, avant que nous ayons pu lui soutirer quelques informations. Puis, nous rencontrâmes un père de famille, plutôt classique, habitant un quartier situé au centre ville de Lomé. Pour être crédible, nous faisons passer une de nos collaboratrices pour une candidate tentée par le voyage au Liban. Très méfiant, il a voulu savoir comment on a pu avoir accès à lui. Pour le rassurer, nous lui confions que c’est une des filles résidant à Beyrouth, que nous avons pris soin d’informer préalablement, qui nous a donné ses contacts. Rassuré, l’homme d’une trentaine d’années, confirme être un recruteur pour des « agences de placement » libanaises très demandeuses de la main d’œuvre togolaise. Quand nous lui faisons part du peu de moyens dont nous disposons pour prendre en charge le voyage de notre collaboratrice-candidate, il nous répond qu’elle n’aura rien à payer : « ce n’est que lorsque tout est fin prêt pour le grand départ, que vous allez devoir me verser la somme de 200.000 FCFA », affirme-t-il. « Vous me remettez votre passeport, une photo complète en plus de 10.000 FCFA et moi je m’occupe de tout » , avance-t-il avant d’ajouter: « j’envoie les documents aux agences qui sont au Liban, qui remettent la photo à la famille d’accueil. Cette dernière juge l’apparence et la capacité physiques de la candidate. Une fois son accord marqué, le processus des formalités administratives est enclenché ». A partir de ce moment, la jeune fille devra espérer entre 6 à 8 semaines pour avoir son visa et une réservation de billet d’avion. « Au plus tard à la fin du mois de mai votre sœur pourra s’envoler pour le Liban ! », nous rassure-t-il. Notre interlocuteur ira plus loin en nous proposant de mettre à contribution ses contacts au sein de la Police pour accélérer la constitution des documents pour le passeport. « Je peux vous référer à un agent de la police pour que l’on puisse vous délivrer votre carte d’identité en moins de trois jours », confie-t-il. Nous sommes également informés que la candidate devra suivre notre homme pour une visite médicale. « Nous faisons des analyses de sang. Il faut qu’on sache si la candidate n’a pas l’hépatite B, la fièvre typhoïde et surtout le VIH/SIDA. Si elle a le SIDA, elle ne pourra pas partir ! Là je m’en lave les mains ! ». Selon notre recruteur, au Liban, l’employée de maison peut gagner entre 200 et 400 dollars américains soit jusqu’à 200.000 FCFA nets par mois. Etant entendu que la famille d’accueil prend en charge tous les besoins notamment le logement, la restauration, l’habillement … En fin d’entretien, il nous lance comme pour balayer nos dernières réticences: « Nous proposons un contrat de 3 ans signé entre l’agence de placement libanaise et la jeune candidate. Juste pour vous dire que nous sommes des gens sérieux ! ». QUAND LE PIEGE SE REFERME…L’HORREUR! Une fois au Liban, les belles promesses s’envolent. Dès leur descente d’avion, les jeunes filles voient leur passeport et tous leurs papiers confisqués par les agents de Police de l’aéroport de Beyrouth. Elles sont ensuite conduites dans une pièce en compagnie de plusieurs autres filles de diverses nationalités, visiblement là pour les mêmes raisons. Puis une à une, l’on vient les chercher pour les confier à leurs employeurs. Le passeport et autres documents d’identité sont également remis aux employeurs afin d’empêcher toute tentative de fuite. Ce sera la dernière fois qu’elles verront les lumières de la ville. Car durant tout le reste de leur séjour, elles resteront cloîtrées entre les quatre murs de l’appartement de leurs employeurs. C’est là que les jeunes filles se rendent compte trop tard qu’elles ont tout simplement été « vendues » comme des esclaves ; surtout que le visa qui leur accordé n’a qu’une durée de 3 mois maximum. En effet, le système est conçu comme ceci : les futurs employeurs par le biais d’agences de placement tenues par des Libanais, financent le voyage de leurs petites « esclaves ». Une famille qui désire avoir une travailleuse domestique verse la somme de 2500 dollars US à une agence de placement en plus des frais de visa et de billets qui varient selon le pays de provenance. Les 2500 dollars US sont répartis entre les collaborateurs Togolais basés au Liban, les recruteurs au Togo puis les responsables de l’agence de placement. LA « KAFALA », OU L’ESCLAVAGE MODERNE Le Liban n’a pas ratifié la Convention de Genève de 1951 portant sur les travailleurs immigrants. Ainsi, les jeunes filles Togolaises travailleuses domestiques comme leurs consœurs de la Côte d’Ivoire, du Burkina, du Congo, de l’Ethiopie ne sont pas couvertes par le droit du travail libanais. Elles sont tout simplement considérées comme « la propriété de leurs employeurs ». D’après nos informations recueillies auprès de la communauté libanaise à Lomé, il existe au Liban, comme dans tous les autres pays arabes du Golfe, un système de parrainage des travailleurs migrants qui s’appelle la « Kafala ». En vertu de la « Kafala », les travailleurs migrants doivent être parrainés par un employeur pour pouvoir entrer sur le territoire libanais. Cette procédure qui vise à priori à prévenir l’entrée sur leur territoire de migrants sans papiers à la recherche d’un emploi, est devenue un système d’esclavage moderne. En effet, l’immigré se trouve sous la coupe du « kafile ». Ce tuteur lui retire son passeport et lui fournit une carte de travail qui fait fonction de pièce d’identité. Le travailleur immigrant n’a plus droit à aucune activité à caractère syndical ou autre visant à défendre ses droits. Le « kafile » ou tuteur a tous les pouvoirs sur son « esclave ». Cette clause oblige les jeunes filles immigrées à être dépendantes de leurs patrons et par conséquent, exposées aux mauvais traitements. « MA PATRONNE A VOULU ME PRECIPITER DEPUIS LE 10EME ETAGE D’UN IMMEUBLE…» Le calvaire de nos jeunes sœurs commence dès les premières minutes de leur arrivée dans la maison de leurs employeurs, comme nous le raconte Mlle Akouvi, une jeune étudiante en droit de 26 ans partie travailler au Liban pendant 8 mois. « J’étais partie de Lomé le 29 juillet 2013 pour aller travailler au Liban comme aide domestique. J’étais censée remplacer une jeune fille qui n’arrivait plus à supporter les tâches ménagères compte tenu de son état de santé. Mais avant mon départ, la jeune fille m’a appelée depuis le Liban pour me prévenir. Elle m’a dit de ne pas accepter de travailler pour sa famille car les tâches ménagères sont trop dures et la famille n’hésite pas à recourir à des sévices corporels. Elle m’a aussi dit qu’au lieu de 200 dollars ils ne me payeront que 150 dollars. C’est ainsi que j’ai demandé à travailler pour une autre famille. Ce qui fut fait. L’on m’avait annoncé que je devrais travailler chez une veille dame qui vivait seule. Mais à ma grande surprise à l’aéroport, c’est un couple avec 3 enfants qui est venu me chercher». Ainsi commença le calvaire de la jeune fille chez Mme KAYAT. «Je travaille de 5 heures du matin à minuit sans aucune heure de repos. Je fais la cuisine, je m’occupe du ménage, du bain des enfants, de la lessive, je lave même la voiture du patron ». raconte-t-elle. «Pourtant ils m’ont dit que j’avais droit à une journée de repos chaque premier dimanche du mois mais une fois chez eux il n’en était plus question. Je n’ai jamais mis pied dehors depuis mon arrivée dans la maison. J’ai tout supporté jusqu’au jour où ma patronne ne me payait plus. Pendant les quatre premiers mois je n’ai rien perçu comme salaire ». Les moins chanceuses doivent faire face à des privations alimentaires et à des sévices corporels. « Je ne mange que les restes des repas de mes patrons. Quand ils ne me laissent rien, je reste à jeûn et ma patronne me battait chaque fois qu’elle estimait que les tâches ménagères étaient mal faites. Les enfants du couple aussi me battaient », raconte une autre jeune fille qui a préféré gardé l’anonymat. Ces mauvais traitements devenus courants au Liban inquiètent les organisations de défense des droits de l’homme. D’après les statistiques publiées par Human Rights Watch, plus de 95 travailleuses domestiques ont perdu la vie au Liban en seulement une année entre 2007-2008. Parmi ces victimes, 40 se sont suicidées sous le coup du désespoir tandis que 24 autres se sont précipitées du haut de l’immeuble de leurs employeurs en tentant de s’échapper. Cette version est d’ailleurs corroborée par Mlle Djigbode Marie, rentrée à Lomé en février dernier totalement malade et désemparée suite aux traitements inhumains qu’elle a subis. « Un jour j’étais au balcon quand ma patronne a voulu me gifler. En l’évitant, j’ai cogné mon visage contre la porte. J’en porte jusqu’à ce jour la trace. (ndlr: elle nous montre une cicatrice sur son front). Elle m’a de nouveau poussée, pour me précipiter dans le vide du haut du 10ème étage de l’appartement. Je me suis accrochée à la rambarde tandis qu’elle continuait à m’asséner des coups. Alors, j’ai tout fait pour revenir sur la terrasse à l’aide de la corde sèche linge. Depuis lors, je souffre de douleurs au niveau de la colonne vertébrale » , nous raconte-t-elle. Après cet épisode, le recours de Marie était la fuite. Cependant celles qui réussissent à s’enfuir et n’ont nulle part où se réfugier, se retrouvent dépouillées de tout statut légal car devenues des « sans papier ». Pêchées dans la rue par les forces de l’ordre, elles sont alors amenées au Centre des migrants de Caritas pour y être détenues en attendant que les conditions de leur rapatriement soient réunies. Pour celles qui réussissent à retrouver le chemin de l’agence de placement qui les a fait venir au Liban, le chemin est tout autre. « En cas de problème, l’agence de placement te cherchera une autre famille et nous n’avons droit qu’à trois (03) chances. Si tu ne trouves aucune famille qui te sied parmi ces trois familles, tu reviens au pays. Mais durant la période où on ne te trouve pas une autre famille, le bureau te négocie de petits travaux sans contrat. Là par exemple, si tu dois percevoir 500 dollars, on ne te donne que 100 dollars et le bureau garde le reste. Et là tous les abus sont possibles », nous explique Mlle Marie. UN RETOUR AU PAYS IMPOSSIBLE Face à ces abus les jeunes filles n’ont qu’un seul désir, rentrer au pays. Mais cela n’est pas une chose aisée du moment où elles sont devenues « la propriété » de leurs employeurs. Il leur faut donc « s’affranchir » tout comme un esclave. « Pour être libérée par nos patrons, nous devons rembourser les 2500 dollars US qu’ils ont dû payer à l’agence de placement en plus des frais de carte de séjour qui est de 600 dollars par an plus le billet. Les frais du billet d’avion leur sont également envoyés pour qu’ils vous fassent eux -mêmes la réservation », raconte Akouvi, la jeune fille étudiante de 26ans qui n’a pu regagner Lomé le 21 mars 2014 que grâce à l’aide de son père qui a dû transférer près de 1000 dollars US aux employeurs pour libérer sa fille. Mais toutes n’ont pas cette chance. « Aidez-moi à rentrer à Lomé, je n’ai plus d’emploi car mes papiers sont restés avec mes employeurs de chez qui je me suis enfuie. Je dors dans la rue, et je vis avec la peur d’être arrêtée par la police ! » , tel est le cri de désespoir de Mlle Dayane Esther lorsque nous l’avons jointe au téléphone depuis Beyrouth. Comme Esther, elles sont des milliers bloquées à Beyrouth, livrées à elles-mêmes, dormant dans la rue et subissant toutes sortes de mépris; loin de la chaleur familiale et de leur chère patrie le Togo!

#TogoConscience Acte2

A nos fidèles opposants!

Gouverner, un mot plein de sens, aussi dans le fond que dans la forme.
Un verbe, un mot ou une expression, il a tout pour lui et surtout couplé à l’élément adéquat, il s’ y retrouve et s’y perd à la fois. Sacre dilemme!
A la fois aussi le décor et son envers, celui qui s’y prête ou s’y frotte en fait des vertus et des vices (jalousie, envie, sympathie, opposition, estime, hypocrisie, respect) comme compagnons de toujours.
La « terre de nos aïeux » n’en a pas dérogé à la règle. Son histoire est faite de hauts et de bas suivant l’humeur et l’appréhension de chacun.
De nos jours, l’actualité politique a en pas mal vécu.
Notre combat à tous, est l’avènement d’un Togo uni, démocratique, et prospère à tous et pour tous mais surtout par tous. Cette dernière option semble quelquefois nous échapper ; a t on tendance à l’oublier pour s’en laver les mains comme Pilate car sommes nous pas aux affaires mais que nous convoitons tant!
Pour cette possibilité d’un lendemain aux commandes, ne devrions nous pas poser les bonnes et honnêtes bases et surtout garder en tête l’intérêt collectif que personnel?
Se permettre de nourrir des menaces de mort ou de porter des coups sur des idéo contraires aux nôtres sous prétexte de telle ou telle conviction, c’est s’éloigner des possibilités d’être un jour aux affaires.
Quoique les actes posés auparavant et toujours ont démontré aux uns et aux autres cette incapacité de se frotter au mot « gouverner ». Mais toutefois, il n’est jamais trop tard pour se remettre en selle.
Pour la cause (commune), nous dirait un humaniste ou pour une cause (personnelle) nous dirait un sage, les chemins divergent mais finissent ils par se rejoindre?
Pensons y!

#TogoConscience Acte1

A tous!
Ses qq semaines passées sans vous n’ont fait que me démontrer combien nous en avons dans la trempe! Et oui! Les togolais en ont vraiment; je me rends chaque jour compte combien il est plus que primordial pour chacun de nous de comprendre que l’amour pour sa patrie, pour ses frères et soeurs de n’importe quel bord que ce soit est vitale; que nous devons véritablement remplir régulièrement notre part du contrat et de surtout bien la faire, que se remettre soi-meme en question est plus important et constructif que de juger son prochain qui plus est ton frère car quel que soit nos aspirations, nos colères, nos contraintes, nous demeurons tous filles et fils de cette nation a qui je donnerai ma tête a couper est chère a tous. Alors, que voulons nous; qu’ exigeons nous et que faisons nous? nous avons en tant que citoyens, certes une montagne de droits mais avant tout et aussi des devoirs, devoirs envers soi-même, envers notre prochain et envers notre mère patrie.
Les réseaux sociaux tel fcbk, twitter, les blogs j’en passe font de ce pléthore de canal où coups de coeur, bcp de coups de gueule sont monnaie courante entre évidemment les filles et fils d’une  même terre, je me pose la question du « pourquoi »! Et la réponse est flagrante me dirais bcp; pour le meilleur devenir de ce bout de terre que nos aïeux ont un tant soit peu préservé pour notre génération et que nous en retour devrons légué aux générations futures. Que chacun de son fort intérieur se pose cette question: que voudrais je donner au futur?
Des mes nombreux périples ici et là et sans pour autant comparer car je déteste comparer du fait de l’unicité de chaque histoire, je le dis et le clamerai haut et fort: JE SUIS FIER D’ETRE TOGOLAIS!
Il y en aura qui me diront, qui ne l’ait pas? Sage question mais je vous répondrai ceci: L’ETES VOUS VRAIMENT?

Hausse des prix des produits pétroliers

Gouverner c’est faire des choix, des choix qui peuvent être au contact des populations trouver un écho populaire ou non!
la récente hausse des produits pétroliers a trouvé tout son audimat, un audimat pour la plupart en mode « contre ». Mais que devons nous retenir de tout cela?
Et bien! la démarche du gouvernement a été de baisser le niveau des subventions en augmentant les prix (produits pétroliers) pour ensuite redéployer les ressources vers d’autres domaines composant les …priorités des autorités telles l’amélioration du mieux-être du Togolais, la lutte contre la pauvreté et la faim.
Certains me diront tout de suite, pourquoi ne pas alors communiquer, informer avant de prendre une telle décision? et oui, c’est tout vrai mais les raileries rencontrées seront toujours de mise.
Souhaitons seulement que des mesures d’accompagnement puisse être avancées pour permettre aux populations de resorber cette hausse et que les objectifs escomptés dans les choix opérés puissent connaître aboutissement.

Ci-joint un article sur les raisons de cette hausse: http://www.focusinfos.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1884%3A2014-01-17-11-11-31&catid=11%3Aeconomie

La Fin d’une époque et le début d’une nouvelle ère de démocratie!

Le Président Faure Gnassingbé a depuis cette année 2014 et pour tout dire
progressivement depuis son avènement à la magistrature suprême « aboli » la célébration du 13 janvier longtemps perpétué sous la présidence de Feu Eyadéma!
Pourquoi s’accrocher à un évènement qui divise les Togolais, pourquoi nourrir le faste? Eh bien , le président Faure a vu juste en remettant les pendules à l’heure !
La démocratie tant souhaitée, les actions allant dans le sens de la paix et de la construction d’un Togo nouveau sont véritablement en marche;
c’est comme l’on dit: « les actions sont mieux ou nettement révélatrices de la bonne intention que les paroles! »
nous ne cesserons guère de le clamer: « Mon frère Togolais, fais aussi ta part et n’oublie pas de bien la faire »